Stephanielaplusblonde

19 novembre 2017

Nouveau sondage

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 17 h 29 min

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Pour aider Stéphanie a vivre d'amour, d'air et d'eau fraîche, choisis 6 engagements parmi les suivants

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Chapitre 7: Soirée Bunny

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 17 h 18 min

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Quelques jours plus tard, alors qu’il épluchait son courrier, Claude faillit tomber à la renverse suite à la lecture d’une lettre rose. Sur celle-ci était écrit : » Je vous attends impérativement samedi soir à 18h30 à mon domicile. Vous pouvez évidemment ignorer cet ordre, mais si tel est le cas, je me verrais obligée d’adresser à votre épouse des photos identiques à celle que vous détenez maintenant ». La lettre était signée Jennifer, et sur la photo, on pouvait voir Claude m’enculer alors que je suçais Paul.

Paul avait lui reçu un courrier similaire, son rendez-vous étant lui fixé à 19h.

Le samedi arriva enfin.

C’était une belle journée de juin bien ensoleillé et chaude. Jennifer avait invité à dîner, Alexandra, David et Pierre. Elle avait dressée une table sur la terrasse, et sur la pelouse  en léger contrebas, un très grand tapis rouge bien moelleux.

Suivant ses recommandations, j’avais revêtue un body string en cuir clouté sur des bas en nylon couture. Au dessus, je portais une longue robe noire en mousseline transparente et pour l’occasion, j’avais mis des cuissardes noires type dominatrice et des gants en dentelle noire. J’étais particulièrement excitée d’être dans une tenue aussi provocatrice. Jennifer portait la même tenue que moi, mais elle, était tout en rouge.

A 6h, Claude arriva, ponctuel.

-          Bonjour Claude, c’est bien que vous soyez venu lui dit Jennifer pour l’accueillir.

-          Quelle est cette histoire de chantage. Que voulez vous ?

-          Que vous deveniez mon esclave.

-          Vous plaisantez !!

-          Je ne plaisante jamais. Vous allez m’accompagner dans la chambre d’amis et je vous expliquerai votre rôle. A compter de maintenant, vous répondrez au doux nom de Claudine.

-          Qu’est ce c’est que ces sottises ?

-          Je vous conseille d’obéir, Claudine, sinon les photos vont être diffusées.

Claude suivit Jennifer la tête basse, passablement agaçé.

-          Vous voyez ces affaires de Bunny sur ce lit. Vous allez les mettre, puis vous passerez dans la salle de bain d’à coté, où une amie vous maquillera. Vous serez désormais Claudine, bunny à mon service.

-          Vous êtes complètement folle. Jamais, je ne vais me ridiculiser ainsi !!

-          Je crois que vous n’avez pas encore compris que vous n’aviez pas le choix. Cessez de râler et enfilez cette tenue.

Claude hésita longuement puis se décida à passer à l’action. Il enfila le bustier rose et blanc, le string rose en satin, les bas roses puis la petite jupette rose (avec une petite queue de lapin au dos). Il finit par chausser des escarpins roses, des gants en satin rose et la coiffe de lapin à grandes oreilles.

-          Voila ce n’était pas si difficile ! Vous êtes charmante en bunny rose, Claudine, mais cela manque encore un peu de féminité. Passez à coté. Patricia va vous faire une beauté. Et ensuite vous me rejoindrez dans le salon. Compris ?

-          Ouais.

-          Oui, maitresse, je veux entendre !

-          Oui maitresse.

Une demi-heure après, Claudine se présenta dans le salon. Elle était méconnaissable. Elle arborait une longue chevelure brune ondulante qui lui caressait pratiquement les fesses. Elle portait de longues boucles d’oreilles brillantes  qui lui donnaient un air distingué. Son maquillage la rendait lumineuse ;  des tons roses et orangées, et une bouche pulpeuse rose fuschia. Une vraie bouche à pipe, pensais-je. Je n’avais jamais vu une aussi belle bunny. Peut-être était-ce la destinée de Claude.

-          Claudine, mes invités vont arriver. Je vous demanderai de bien vouloir nous servir sur la terrasse. Vous serez aidée par Pauline.

-          Oui Madame.

Pauline était en fait Paul, qui lui aussi avait dû passer par la case « bunny »

Elle était vêtue d’un body string noir et blanc avec une petite braguette à l’avant, de bas résille noirs, de gants en satin noir et d’escarpins noir aussi. Elle avait une coupe de cheveux plus courte qui lui allait très bien. Sur ses cheveux blonds vénitiens, elle portait également ses oreilles de lapin. Son maquillage faisait plus femme fatale, plus sombre avec un rouge à lèvres rouge très vif.

-          Bien, pendant que nous allons prendre l’apéritif, mes deux bunnys vont nous faire un petit spectacle sur le tapis rouge.

Alexandra arrivait enfin. Elle s’était faite 2 longues couettes rousses et portait une tenue d’écolière très appétissante. David et Pierre étaient eux déjà bien installés à table, sirotant leur coupe de champagne. Ils se retournèrent, visiblement ravis de voir Alexandra en mini jupe plissée rouge et blanche.

-          Mes amis, j’ai demandé à mes bunnys de nous offrir un spectacle érotique. Pour commencer, je voudrais vous voir toutes les deux vous rouler une pelle bien baveuse. Je veux vous voir y prendre du plaisir.

-          Ça ne va pas, s’exclama Claudine. Nous ne sommes pas des tapettes.

-          Ça suffit Claudine ; à chaque fois que vous émettrez une protestation, vous recevrez des coups de fouet de la part de Stéphanie, qui je crois y prendra beaucoup de plaisir. Penchez vous les fesses en arrière pour subir la sentence.

Claudine se pencha et j’eus grand plaisir à lui rougir les fesses.

Puis elle retourna sur le tapis rouge et approcha sa bouche de celle de Pauline.

-          Allez, enlacez vous, embrassez vous. Je veux voir vos langues se frotter vigoureusement ; et n’hésitez pas à vous caresser la nuque, les seins, les fesses.

Les bunnys s’exécutaient et nous gratifiait d’embrassades particulièrement érotiques, Pauline n’hésitant pas à passer sa main dans le bustier de sa copine pendant que Claudine incrustait la sienne sous le body de sa collègue pour lui caresser les fesses.

-          C’est bien les filles. Maintenant on va passer aux choses sérieuses. Claudine va tailler une pipe à Pauline puis ce sera l’inverse. Je veux que vous montriez beaucoup d’envie. Claudine accroupissez-vous et Pauline, venez lui présenter votre sexe. Je suis sure que Claudine va être experte !! et Pauline, je compte sur toi pour faire bouger la tête de ta suceuse.

Claudine hésita à protester encore, mais le fouet lui avait fait mal. Elle fit donc glisser la braguette de Pauline, puis pris sa bite entre les mains et commença à faire quelques baisers dessus. Elle faisait une tête dégoutée, quand Pauline lui tira le crâne pour qu’elle absorbe tout son sexe. Quel plaisir de voir ainsi Claude obligé de sucer profondément une queue.

Quand elles eurent fini toutes les deux de tailler leur pipe, Jennifer leur demanda de se mettre tête bèche et de commencer un 69. Pour pimenter le tout, elle avait décidé que celle qui réussirait à faire éjaculer l’   autre en premier serait épargnée de sodomie par la suite. Les deux bunnys s’activèrent alors énergiquement, se suçant mutuellement vigoureusement et goulûment. Elles mirent tellement d’intensité dans leur fellation qu’elles éjaculèrent simultanément.

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-          Je crois qu’elles étaient faites pour ça. Vous avez vu avec quelle ferveur elles se sont dévorées le sexe. Je ne savais pas que c’étaient des salopes de cette trempe !! Bon, comme aucune de vous deux n’a gagné, vous aurez toutes les deux droit à la sodomie. En attendant, pendant que nous allons démarrer notre dîner, vous allez vous reposer un peu, si je puis dire ainsi. Je veux vous voir vous caresser affectueusement, vous entrelacer, vous lécher l’anus tout en y mettant quelques doigts, bref je veux vous voir vous donner du plaisir et nous en donner aussi.

Nous commençâmes donc à nous régaler de hors d’œuvres, puis vient le plat de résistance au cours duquel nous assistions à une belle séance érotique. Nos deux directeurs étaient parfaites en couple de gouine, et plus le temps passait, plus nous avions l’impression qu’elles commençaient à aimer ça.

Le coucher de soleil était magnifique. Jennifer avait installé des projecteurs près du tapis rouge, afin que nous puissions ne rien rater du spectacle. Et le spectacle valait le coup. Nos deux nouvelles lesbiennes semblaient vouloir pleinement nous satisfaire.

-          Il est temps maintenant de passer au trou normand, s’exclama Jennifer. Nos deux chéries vont passer sous la table et nous sucer l’un après l’autre pendant que nous dégusterons cette glace au champagne tout en fumant une cigarette. Moi-même, je vais mettre un gros god afin de participer à ces festivités.

Les deux bunnys ne se firent pas prier ; elles passèrent sous la table et commencèrent leur périple. Claudine commença par moi ; je l’avais souhaité. Elle écarta mon body, pour en sortir mon sexe. Je lui attrapais alors la crinière et lui enfonçais ma queue dans la bouche. Je voulais qu’elle la gobe entièrement. J’obtenais une partie de ma revanche. Je manipulais sa tête afin que ma bite aille au plus profond de sa gorge ; je voulais la faire suffoquer. Je voulais la voir m’implorer de ses yeux d’arrêter. Quand j’eus estimé qu’elle m’avait suffisamment bien pompée, je la passais à ma voisine, Alexandra. De l’autre coté, Pauline avait commencé par sucer mon épouse, puis ce fut au tour de David et Pierre.

Chaque convive se fit ainsi sucer par ces 2 garces.

-          Nous allons passer au fromage. Mesdemoiselles, vous voudrez bien débarrasser. Mais avant, nous allons procéder à votre opération de dépucelage.

Claudine, veuillez vous penchez sur la table ; Stéphanie va vous faire vivre de nouvelles sensations.

-          Oh non pas ça, cria Claudine.

-          Si, tu vas passer à la casserole petite garce et je compte sur Stéphanie pour te déflorer comme il faut.

Je me positionnais derrière Claudine. J’avais enfilé un préservatif. Je lui écartais fermement les fesses, puis la tenant bien par les hanches, j’enfonçais mon pénis dans son petit trou. Claudine hurla plusieurs fois. David lui mit alors sa bite dans la bouche afin qu’elle cesse de geindre. Je la pénétrais avec vigueur, explorant les moindres recoins de son rectum. Je m’efforçais de l’enculer frénétiquement avec sauvagerie. Je voulais qu’elle regrette ce qu’elle m’avait fait. Plus mes coups de butoir étaient intenses, plus je la voyais grimacer. A un moment même, je la voyais, le regard humide, commencer à pleurer ; de joie, de peine, sans doute les deux. Je continuais donc toujours plus fort. Qu’elle se souvienne à jamais de sa première sodomie.

Dix minutes plus tard, je me retirais enfin ; j’étais fière d’avoir soumise cette poufiasse.

Claudine avait le rimmel qui commençait à couler ; elle me regardait tête basse. Mais ce n’était pas fini pour elle. Elle devait maintenant subir les assauts de David pendant qu’elle sucerait conjointement Alexandra et Pierre. A tour de rôle, les deux bunnys se firent ainsi enculer par l’ensemble des invités.

-          Et bien voila ; vous voici désormais de vraies femmes, de vraies petites enculées. Pour finir en beauté, je vous offre le dessert : crème fouettée pour ces demoiselles. Vous allez subir votre première éjaculation faciale. Venez présenter votre visage devant nos sexes.

Nous nous mîmes en rond, la queue dirigée vers les visages des bunnys. Elles nous astiquèrent le membre, jusqu’à ce que nous éjaculions. Le sperme volait sur leurs bouches, leurs joues, leurs yeux. Quel bonheur de les voir ainsi humiliées, couvertes de semence.

-          Claudine et Pauline, veuillez vous lécher mutuellement. Le sperme, c’est précieux ; ça ne se perd pas. Puis vous irez vous remaquiller et refaire une beauté. Ensuite, vous reprendrez position sur le tapis rouge et je vous expliquerai la suite de la soirée.

Jennifer alla chercher un jeu de cartes, et le déposa sur la table. Il s’agissait de carte de Kamasutra.

-          Claudine et Pauline, vous avez fait beaucoup de choses nouvelles ce soir ; mais si vous voulez devenir un vrai couple de gouines, il va falloir passer un palier supplémentaire. Par conséquent, vous allez vous enculer à tour de rôle jusqu’au bout de la nuit. Nous tirerons au hasard une carte, et vous devrez alors effectuer la position devant nous.

Je tirais la carte « Rockn’roller ». Claudine devait s’allonger sur le dos, puis remonter ses jambes au dessus d’elle. Son petit cul était ainsi offert à Pauline, qui semblait ravie de se faire ainsi sa copine.

Puis Jennifer tira la carte « Super G ». Pauline devait se mettre à quatre pattes ; Claudine étant elle à genou, la pénétrait en lui tenant les hanches.

Ainsi de suite, nous tirâmes de nombreuses cartes, avec des positions toujours plus excitantes. Claudine et Pauline n’arrêtaient plus, s’enculant avec un plaisir de plus en plus manifeste. A notre étonnement, nous étions entrain d’assister à l’éclosion d’un nouveau couple. Claudine et Pauline réalisaient peut être leurs fantasmes : devenir de vraies chiennes lubriques après avoir longtemps été des machos invétérés.

Vers 1h00 du matin, Jennifer décida qu’il était temps d’aller se coucher. On demanda aux deux bunnys d’arrêter leurs culbutes et de s’occuper des tâches ménagères. Quand elles auraient fini, elles pourraient aller se coucher dans la chambre d’amis. Jennifer leurs avaient préparées des nuisettes de babydoll.

Je me retrouvais seule au lit avec Jennifer.

-          Ça m’a beaucoup plus cette soirée me dit-elle. Et beaucoup excitée. Faisons un petit 69 toutes les deux, ma chérie ; puis je t’enculerai et ensuite tu pourras me prendre en levrette.

-          Oui mon amour, j’aime être ta femme, et je suis prête à tout ce que tu veux.

La nuit fut aussi agréable que la soirée.

Le lendemain, nous nous levâmes assez tard. Pauline et Claudine nous avait préparé un copieux petit-déjeuner. Sans qu’on leurs demande quoi que ce soit, elles s’étaient recoiffées et remaquillées. Et c’est en tenue de babydoll qu’elles nous servaient café et lait.

 

-          Claudine et Pauline, vous avez été parfaites hier soir. Dorénavant, vous ne porterez que des dessous féminins au bureau. Arrangez-vous pour que votre épouse ne le découvre pas. Tous les matins, je compte aussi sur vous pour vous tailler une bonne pipe ; je viendrais parfois contrôler ; il ne faut pas perdre les mauvaises habitudes. Enfin, vous prétexterez des cours de golf le samedi et dimanche. Et je veux vous voir ces jours-là en soubrette dans ma demeure. Vous êtes d’accord ?

-          Oui, Maitresse, répondirent-elles spontanément.

-          Bien, vous nous préparerez le repas de midi, puis vous pourrez rentrer chez vous.

Incroyables comment elles avaient changé. De vraies soubrettes dociles et soumises maintenant.

Soumise, c’est Jennifer qui allait devoir l’être bientôt.

Car la date de ma surprise approchait ; c’était le week-end prochain ; et j’avais prévu des festivités originales pour fêter l’anniversaire de mon épouse. J’en salivais à l’avance.

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10 septembre 2017

Chapitre 6: Réunion de direction

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 18 h 21 min

2017-09-10-19-09-49-082-         Stéphanie, demain j’ai une réunion de direction très importante, et j’aurais besoin de tes charmes pour m’assister. J’ai préparé un plan afin de parvenir à mes fins. Et j’aurais besoin de ton aide comme call girl.

-         Comme call girl ??

-         Après toutes les situations sexuelles nouvelles que tu as connues dernièrement, je pense qu’il est temps que tu ais des relations sexuelles avec de vrais hommes.

-         Mais je ne suis pas homosexuel !! Et les hommes ne m’excitent pas !

-         Non, tu n’es pas gay, mais tu es une femme dorénavant ; et une vraie femme doit savoir tout faire.

-         Oui, mais il n’a jamais été question que j’ai des rapports avec des hommes.

-         Oui, mais les temps changent…

-         Je ne suis pas d’accord.

-         Tu n’as pas le choix ma chérie, où veux tu que je diffuse des images de ta relation avec Vanessa ou Alexandra à tous tes amis ??

-         Tu ne le ferais pas.

-         En est tu si sûre ? A toi d’y réfléchir. En tout cas, demain je veux te voir très sexy : Tailleur jupe plissée prune, chemisier noir en dentelle, soutif, porte jarretelles et string noir, bas résille et évidemment hauts talons.

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J’avais donc accepté la proposition de mon épouse. J’allais devoir faire la pute avec des types que je ne connaissais pas. Cela m’angoissait. Pourquoi avais-je fini par céder ?  Cette situation m’inquiétait. Qu’allais-je devoir faire avec ces hommes ? Autant, faire l’escort girl m’emballait, autant me faire draguer, voir plus, par des inconnus ne m’enthousiasmais guère. J’essayais de me rassurer en me disant qu’en salle de réunion, il ne pourrait pas s’y passer grand-chose d’extraordinaire.

Comme elle me l’avait demandé, j’arrivais sur les coups de 10h, dans la grande salle de réunion. Je portais mon tailleur prune très moulant, et comme il faisait assez froid, j’avais choisi des bottes de même couleur. J’entrais donc dans la salle. Jennifer m’y attendais, ainsi que 2 hommes. J’avançais en tortillant des fesses, le buste bien droit, les jambes se frottant l’une à l’autre afin d’être un peu allumeuse, comme le souhaitait Jennifer. Les 2 hommes me dévisageaient longuement mais surtout s’intéressaient à mon postérieur. Leurs regards fixes sur mes attributs de femme en disaient longs sur leurs intentions inavouables. Jennifer me présenta enfin :

-          Je vous présente ma nouvelle secrétaire, Stéphanie.

-          Très charmante, dit l’un des hommes. Vous avez l’art de bien vous entourer.

-          Stéphanie, je vous présente, Claude ? le directeur général et Paul, le DRH. Voulez-vous bien nous servir un café avec quelques viennoiseries.

J’approchais donc de la machine à café pour y préparer les collations. Afin de chauffer un peu plus ces messieurs, je faisais volontairement tomber une petite cuillère, et la ramassait en me courbant suffisamment afin de faire apparaître le haut de mes bas et mes jarretelles. Ces messieurs ne rataient rien du spectacle.

La réunion se poursuivit ensuite sans heurts pendant près de 2 heures. Je pensais avoir bien rempli mon rôle de secrétaire et me disais que finalement il n’y avait pas de quoi fouetter un chat, quand tout à coup Jennifer se leva et prétexta un coup de fil urgent à donner. Elle quitta précipitamment la pièce et me laissa seule avec les deux directeurs.

-          Mademoiselle, pouvez vous nous servir un autre café, me demanda Claude.

Je répondais à sa demande, et alors que je lui servais son café, il me mit la main sur une jambe.

-          Vous êtes ravissante, mademoiselle ; asseyez-vous entre nous deux afin que nous fassions plus ample connaissance.

Je m’asseyais donc entre les deux. Claude continuait à me caresser la jambe, pendant que Paul essaya de mettre sa main sur ma poitrine. Je la repoussais.

-          N’ayez pas peur Stéphanie ; nous ne vous voulons que du bien ; et si vous montrez très coopérante, vous pourrez rapidement monter les échelons.

Paul remis sa main sur mon corsage, me tenant l’autre main, afin que je ne puisse entraver ses mouvements. Claude, lui remontait sa main sous ma jupe, puis sur mon string, et c’est à ce moment qu’il sentit mon sexe.

-          Mais je vois que Mademoiselle n’en est pas vraiment une, et qu’elle nous a réservé une surprise !! Regarde Paul, cette secrétaire nous avait caché quelque chose.

Paul m’empoigna, pendant que Claude me retirait ma jupe.

-          Il paraît que les travelos aiment la bite. On va vérifier.

Paul me tenait toujours les mains par derrière. Claude retira son pantalon, et sortit de son caleçon son sexe velu.

-          Mets cette taffiole à genou. Viens, Stéphanie, cette grosse bite est pour toi. Si tu veux une promotion, il va falloir me tailler une bonne pipe…

Paul me tenait fermement la nuque. Et Claude approchait, le regard lubrique. Je n’avais pas trop le choix que de gober son sexe tout raide. J’espérais fortement que Jennifer allait revenir pour que tout s’arrête. Mais, rien… Claude m’obligeait à le sucer de plus en plus vite, et quand il se retira, c’était au tour de Paul de vouloir sa petite gâterie.

Quand ils eurent fini, Claude m’installa sur la table  et me retira mon chemisier noir.

P_20170530_144334_BF-          Tu es bonne comme ça en soutif-porte jarretelles. Comme tu es une gentille fille, tu vas relever tes jambes et me montrer ton petit trou que je m’y enfonce.

J’étais ainsi étendue sur le dos sur la table de réunion. Claude me releva les jambes, pendant que Paul m’avait coincé les bras de ses cuisses tout en me foutant sa queue dans la bouche. Claude posa mes jambes sur ses épaules ; j’étais écartelée, offerte. Il présenta à l’entrée de ma grotte son membre bien raide et par d’habiles petits coups de rein, il le fit rentrer. Son sexe entrait maintenant entièrement dans mon cul. J’étais prise des deux cotés, sans pouvoir me défendre ; je me sentais humiliée. Claude me taraudait à présent de plus en plus fort, de plus en plus vite. Ses coups de butoir étaient intenses.

-          Je vois que Mademoiselle n’est pas pucelle ; elle aime se faire enculer la salope. Je vais donc te défoncer jusqu’à ce que tu me supplies d’arrêter poufiasse.

Pendant cinq bonnes longues minutes, Claude mit toutes ses forces pour me sodomiser au plus profond, puis visiblement fatigué, il se retira. Paul me fit alors retourner, m’écarta les jambes, et à son tour me pris par derrière. Il était heureusement moins vif et moins bien équipé que Claude ; par conséquent j’eus moins mal, même s’il dura plus longtemps.

-          Vous êtes vraiment des ordures, leurs dis-je, alors que des larmes commençaient à couler sur mon visage.

-          Il faut savoir ce que tu veux ma petite. Tu viens nous aguicher en mini-jupe et bas résille, et tu crois qu’on va rester sage.

-          Je pensais que vous étiez des gens sérieux, pas des obsédés.

2017-04-22-16-59-23-115-          On est des mecs, comme toi auparavant. Et pour finir, on va te le montrer. Tu vas nous sucer nos deux bites conjointement et on finira par éjaculer sur ton visage.

Je me mettais en position à contre cœur, lorsque nous  entendîmes des pas au loin. Sans doute Jennifer qui revenait… ma sauveuse !

-          Tu as de la chance ; rhabille toi. Ce n’est que partie remise. Et surtout, tu ne dis rien de ce qui est arrivé, ou alors je dirais que c’est toi qui nous ais sauté dessus, et je te licencierais sur le champ. Tout le monde croira plus un directeur qu’une secrétaire. Compris ?

Je n’avais pas le choix. Je ne pouvais prendre le risque de perdre ma place auprès de Jennifer ; je me tus donc.

-          Excusez-moi d’avoir été si longue. Tout s’est bien passé ? demanda Jennifer

-          Oui, très bien répondîmes-nous tous en cœur.

Jennifer sourit. Son plan, que je n’allais pas tarder à connaître fonctionnait à merveille.

-          Messieurs, êtes vous d’accord pour une augmentation de budget de mon service, demanda Jennifer.

-          Nous sommes désolés, Madame, mais les conditions ne sont pas réunies. Mais revenez me voir dans mon bureau prochainement, répondit Claude ; et si vous savez vous montrer très convaincante, peut être trouverons nous un accord. Mesdames, cette réunion est maintenant terminée. Vous pouvez retourner dans votre service.

Quel mufles ces directeurs, pensais je.

Arrivées dans le bureau de Jennifer, elle me questionna :

-          alors comment s’est passé ce moment d’intimité avec Claude et Paul ?

-          Pas comme je l’aurais souhaité.

-          Ils t’ont fait des avances ?

-          Tu sais très bien comment cela s’est passé, puisque tu as tout filmé ; Il n’était pas prévu que je me fasse violer ; ça t’a excité ?

-          Ecoute, cela ne s‘est pas passé comme je le pensais. Je suis profondément désolée. Je savais que c’était des obsédés sexuels, mais je pensais que dans des locaux de travail, ils se comporteraient plus dignement. Et puis je m’étais dit que cela te ferait plaisir d’avoir une première relation avec un homme.

-          Oui cela aurait pu me plaire, mais là, ce n’étaient pas des hommes, mais des bêtes. Je ne me suis jamais sentie aussi rabaissée.

-          Viens près de moi que je te console et rassures-toi, tu auras ta revanche. On va leur faire payer, et ils subiront ce que tu as connu en surmultiplié. Je crois qu’ils n’imaginent même pas comment leur vie va changer et combien nous allons nous amuser.

27 août 2017

Sondage fantasmes

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 18 h 10 min

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Quels sont tes fantasmes inavoués ? (Plusieurs réponses possibles)

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Sondage

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 17 h 58 min

2017-07-13-15-34-07-557

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28 juillet 2017

Stéphanie gourmande

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 12 h 42 min

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Stéphanie, une femme vintage

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 12 h 40 min

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Stéphanie, passagère sexy…

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 12 h 23 min

2017-07-22-17-22-10-675.  2017-07-22-18-14-44-038

15 juin 2017

Stéphanie est elle une vraie salope ??

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 13 h 55 min
Salope
Album : Salope

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13 juin 2017

Stéphanie femme au foyer, prête à tout? (Vidéo)

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 18 h 29 min

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