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19 novembre 2017

Nouveau sondage

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 17 h 29 min

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Chapitre 7: Soirée Bunny

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 17 h 18 min

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Quelques jours plus tard, alors qu’il épluchait son courrier, Claude faillit tomber à la renverse suite à la lecture d’une lettre rose. Sur celle-ci était écrit : » Je vous attends impérativement samedi soir à 18h30 à mon domicile. Vous pouvez évidemment ignorer cet ordre, mais si tel est le cas, je me verrais obligée d’adresser à votre épouse des photos identiques à celle que vous détenez maintenant ». La lettre était signée Jennifer, et sur la photo, on pouvait voir Claude m’enculer alors que je suçais Paul.

Paul avait lui reçu un courrier similaire, son rendez-vous étant lui fixé à 19h.

Le samedi arriva enfin.

C’était une belle journée de juin bien ensoleillé et chaude. Jennifer avait invité à dîner, Alexandra, David et Pierre. Elle avait dressée une table sur la terrasse, et sur la pelouse  en léger contrebas, un très grand tapis rouge bien moelleux.

Suivant ses recommandations, j’avais revêtue un body string en cuir clouté sur des bas en nylon couture. Au dessus, je portais une longue robe noire en mousseline transparente et pour l’occasion, j’avais mis des cuissardes noires type dominatrice et des gants en dentelle noire. J’étais particulièrement excitée d’être dans une tenue aussi provocatrice. Jennifer portait la même tenue que moi, mais elle, était tout en rouge.

A 6h, Claude arriva, ponctuel.

-          Bonjour Claude, c’est bien que vous soyez venu lui dit Jennifer pour l’accueillir.

-          Quelle est cette histoire de chantage. Que voulez vous ?

-          Que vous deveniez mon esclave.

-          Vous plaisantez !!

-          Je ne plaisante jamais. Vous allez m’accompagner dans la chambre d’amis et je vous expliquerai votre rôle. A compter de maintenant, vous répondrez au doux nom de Claudine.

-          Qu’est ce c’est que ces sottises ?

-          Je vous conseille d’obéir, Claudine, sinon les photos vont être diffusées.

Claude suivit Jennifer la tête basse, passablement agaçé.

-          Vous voyez ces affaires de Bunny sur ce lit. Vous allez les mettre, puis vous passerez dans la salle de bain d’à coté, où une amie vous maquillera. Vous serez désormais Claudine, bunny à mon service.

-          Vous êtes complètement folle. Jamais, je ne vais me ridiculiser ainsi !!

-          Je crois que vous n’avez pas encore compris que vous n’aviez pas le choix. Cessez de râler et enfilez cette tenue.

Claude hésita longuement puis se décida à passer à l’action. Il enfila le bustier rose et blanc, le string rose en satin, les bas roses puis la petite jupette rose (avec une petite queue de lapin au dos). Il finit par chausser des escarpins roses, des gants en satin rose et la coiffe de lapin à grandes oreilles.

-          Voila ce n’était pas si difficile ! Vous êtes charmante en bunny rose, Claudine, mais cela manque encore un peu de féminité. Passez à coté. Patricia va vous faire une beauté. Et ensuite vous me rejoindrez dans le salon. Compris ?

-          Ouais.

-          Oui, maitresse, je veux entendre !

-          Oui maitresse.

Une demi-heure après, Claudine se présenta dans le salon. Elle était méconnaissable. Elle arborait une longue chevelure brune ondulante qui lui caressait pratiquement les fesses. Elle portait de longues boucles d’oreilles brillantes  qui lui donnaient un air distingué. Son maquillage la rendait lumineuse ;  des tons roses et orangées, et une bouche pulpeuse rose fuschia. Une vraie bouche à pipe, pensais-je. Je n’avais jamais vu une aussi belle bunny. Peut-être était-ce la destinée de Claude.

-          Claudine, mes invités vont arriver. Je vous demanderai de bien vouloir nous servir sur la terrasse. Vous serez aidée par Pauline.

-          Oui Madame.

Pauline était en fait Paul, qui lui aussi avait dû passer par la case « bunny »

Elle était vêtue d’un body string noir et blanc avec une petite braguette à l’avant, de bas résille noirs, de gants en satin noir et d’escarpins noir aussi. Elle avait une coupe de cheveux plus courte qui lui allait très bien. Sur ses cheveux blonds vénitiens, elle portait également ses oreilles de lapin. Son maquillage faisait plus femme fatale, plus sombre avec un rouge à lèvres rouge très vif.

-          Bien, pendant que nous allons prendre l’apéritif, mes deux bunnys vont nous faire un petit spectacle sur le tapis rouge.

Alexandra arrivait enfin. Elle s’était faite 2 longues couettes rousses et portait une tenue d’écolière très appétissante. David et Pierre étaient eux déjà bien installés à table, sirotant leur coupe de champagne. Ils se retournèrent, visiblement ravis de voir Alexandra en mini jupe plissée rouge et blanche.

-          Mes amis, j’ai demandé à mes bunnys de nous offrir un spectacle érotique. Pour commencer, je voudrais vous voir toutes les deux vous rouler une pelle bien baveuse. Je veux vous voir y prendre du plaisir.

-          Ça ne va pas, s’exclama Claudine. Nous ne sommes pas des tapettes.

-          Ça suffit Claudine ; à chaque fois que vous émettrez une protestation, vous recevrez des coups de fouet de la part de Stéphanie, qui je crois y prendra beaucoup de plaisir. Penchez vous les fesses en arrière pour subir la sentence.

Claudine se pencha et j’eus grand plaisir à lui rougir les fesses.

Puis elle retourna sur le tapis rouge et approcha sa bouche de celle de Pauline.

-          Allez, enlacez vous, embrassez vous. Je veux voir vos langues se frotter vigoureusement ; et n’hésitez pas à vous caresser la nuque, les seins, les fesses.

Les bunnys s’exécutaient et nous gratifiait d’embrassades particulièrement érotiques, Pauline n’hésitant pas à passer sa main dans le bustier de sa copine pendant que Claudine incrustait la sienne sous le body de sa collègue pour lui caresser les fesses.

-          C’est bien les filles. Maintenant on va passer aux choses sérieuses. Claudine va tailler une pipe à Pauline puis ce sera l’inverse. Je veux que vous montriez beaucoup d’envie. Claudine accroupissez-vous et Pauline, venez lui présenter votre sexe. Je suis sure que Claudine va être experte !! et Pauline, je compte sur toi pour faire bouger la tête de ta suceuse.

Claudine hésita à protester encore, mais le fouet lui avait fait mal. Elle fit donc glisser la braguette de Pauline, puis pris sa bite entre les mains et commença à faire quelques baisers dessus. Elle faisait une tête dégoutée, quand Pauline lui tira le crâne pour qu’elle absorbe tout son sexe. Quel plaisir de voir ainsi Claude obligé de sucer profondément une queue.

Quand elles eurent fini toutes les deux de tailler leur pipe, Jennifer leur demanda de se mettre tête bèche et de commencer un 69. Pour pimenter le tout, elle avait décidé que celle qui réussirait à faire éjaculer l’   autre en premier serait épargnée de sodomie par la suite. Les deux bunnys s’activèrent alors énergiquement, se suçant mutuellement vigoureusement et goulûment. Elles mirent tellement d’intensité dans leur fellation qu’elles éjaculèrent simultanément.

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-          Je crois qu’elles étaient faites pour ça. Vous avez vu avec quelle ferveur elles se sont dévorées le sexe. Je ne savais pas que c’étaient des salopes de cette trempe !! Bon, comme aucune de vous deux n’a gagné, vous aurez toutes les deux droit à la sodomie. En attendant, pendant que nous allons démarrer notre dîner, vous allez vous reposer un peu, si je puis dire ainsi. Je veux vous voir vous caresser affectueusement, vous entrelacer, vous lécher l’anus tout en y mettant quelques doigts, bref je veux vous voir vous donner du plaisir et nous en donner aussi.

Nous commençâmes donc à nous régaler de hors d’œuvres, puis vient le plat de résistance au cours duquel nous assistions à une belle séance érotique. Nos deux directeurs étaient parfaites en couple de gouine, et plus le temps passait, plus nous avions l’impression qu’elles commençaient à aimer ça.

Le coucher de soleil était magnifique. Jennifer avait installé des projecteurs près du tapis rouge, afin que nous puissions ne rien rater du spectacle. Et le spectacle valait le coup. Nos deux nouvelles lesbiennes semblaient vouloir pleinement nous satisfaire.

-          Il est temps maintenant de passer au trou normand, s’exclama Jennifer. Nos deux chéries vont passer sous la table et nous sucer l’un après l’autre pendant que nous dégusterons cette glace au champagne tout en fumant une cigarette. Moi-même, je vais mettre un gros god afin de participer à ces festivités.

Les deux bunnys ne se firent pas prier ; elles passèrent sous la table et commencèrent leur périple. Claudine commença par moi ; je l’avais souhaité. Elle écarta mon body, pour en sortir mon sexe. Je lui attrapais alors la crinière et lui enfonçais ma queue dans la bouche. Je voulais qu’elle la gobe entièrement. J’obtenais une partie de ma revanche. Je manipulais sa tête afin que ma bite aille au plus profond de sa gorge ; je voulais la faire suffoquer. Je voulais la voir m’implorer de ses yeux d’arrêter. Quand j’eus estimé qu’elle m’avait suffisamment bien pompée, je la passais à ma voisine, Alexandra. De l’autre coté, Pauline avait commencé par sucer mon épouse, puis ce fut au tour de David et Pierre.

Chaque convive se fit ainsi sucer par ces 2 garces.

-          Nous allons passer au fromage. Mesdemoiselles, vous voudrez bien débarrasser. Mais avant, nous allons procéder à votre opération de dépucelage.

Claudine, veuillez vous penchez sur la table ; Stéphanie va vous faire vivre de nouvelles sensations.

-          Oh non pas ça, cria Claudine.

-          Si, tu vas passer à la casserole petite garce et je compte sur Stéphanie pour te déflorer comme il faut.

Je me positionnais derrière Claudine. J’avais enfilé un préservatif. Je lui écartais fermement les fesses, puis la tenant bien par les hanches, j’enfonçais mon pénis dans son petit trou. Claudine hurla plusieurs fois. David lui mit alors sa bite dans la bouche afin qu’elle cesse de geindre. Je la pénétrais avec vigueur, explorant les moindres recoins de son rectum. Je m’efforçais de l’enculer frénétiquement avec sauvagerie. Je voulais qu’elle regrette ce qu’elle m’avait fait. Plus mes coups de butoir étaient intenses, plus je la voyais grimacer. A un moment même, je la voyais, le regard humide, commencer à pleurer ; de joie, de peine, sans doute les deux. Je continuais donc toujours plus fort. Qu’elle se souvienne à jamais de sa première sodomie.

Dix minutes plus tard, je me retirais enfin ; j’étais fière d’avoir soumise cette poufiasse.

Claudine avait le rimmel qui commençait à couler ; elle me regardait tête basse. Mais ce n’était pas fini pour elle. Elle devait maintenant subir les assauts de David pendant qu’elle sucerait conjointement Alexandra et Pierre. A tour de rôle, les deux bunnys se firent ainsi enculer par l’ensemble des invités.

-          Et bien voila ; vous voici désormais de vraies femmes, de vraies petites enculées. Pour finir en beauté, je vous offre le dessert : crème fouettée pour ces demoiselles. Vous allez subir votre première éjaculation faciale. Venez présenter votre visage devant nos sexes.

Nous nous mîmes en rond, la queue dirigée vers les visages des bunnys. Elles nous astiquèrent le membre, jusqu’à ce que nous éjaculions. Le sperme volait sur leurs bouches, leurs joues, leurs yeux. Quel bonheur de les voir ainsi humiliées, couvertes de semence.

-          Claudine et Pauline, veuillez vous lécher mutuellement. Le sperme, c’est précieux ; ça ne se perd pas. Puis vous irez vous remaquiller et refaire une beauté. Ensuite, vous reprendrez position sur le tapis rouge et je vous expliquerai la suite de la soirée.

Jennifer alla chercher un jeu de cartes, et le déposa sur la table. Il s’agissait de carte de Kamasutra.

-          Claudine et Pauline, vous avez fait beaucoup de choses nouvelles ce soir ; mais si vous voulez devenir un vrai couple de gouines, il va falloir passer un palier supplémentaire. Par conséquent, vous allez vous enculer à tour de rôle jusqu’au bout de la nuit. Nous tirerons au hasard une carte, et vous devrez alors effectuer la position devant nous.

Je tirais la carte « Rockn’roller ». Claudine devait s’allonger sur le dos, puis remonter ses jambes au dessus d’elle. Son petit cul était ainsi offert à Pauline, qui semblait ravie de se faire ainsi sa copine.

Puis Jennifer tira la carte « Super G ». Pauline devait se mettre à quatre pattes ; Claudine étant elle à genou, la pénétrait en lui tenant les hanches.

Ainsi de suite, nous tirâmes de nombreuses cartes, avec des positions toujours plus excitantes. Claudine et Pauline n’arrêtaient plus, s’enculant avec un plaisir de plus en plus manifeste. A notre étonnement, nous étions entrain d’assister à l’éclosion d’un nouveau couple. Claudine et Pauline réalisaient peut être leurs fantasmes : devenir de vraies chiennes lubriques après avoir longtemps été des machos invétérés.

Vers 1h00 du matin, Jennifer décida qu’il était temps d’aller se coucher. On demanda aux deux bunnys d’arrêter leurs culbutes et de s’occuper des tâches ménagères. Quand elles auraient fini, elles pourraient aller se coucher dans la chambre d’amis. Jennifer leurs avaient préparées des nuisettes de babydoll.

Je me retrouvais seule au lit avec Jennifer.

-          Ça m’a beaucoup plus cette soirée me dit-elle. Et beaucoup excitée. Faisons un petit 69 toutes les deux, ma chérie ; puis je t’enculerai et ensuite tu pourras me prendre en levrette.

-          Oui mon amour, j’aime être ta femme, et je suis prête à tout ce que tu veux.

La nuit fut aussi agréable que la soirée.

Le lendemain, nous nous levâmes assez tard. Pauline et Claudine nous avait préparé un copieux petit-déjeuner. Sans qu’on leurs demande quoi que ce soit, elles s’étaient recoiffées et remaquillées. Et c’est en tenue de babydoll qu’elles nous servaient café et lait.

 

-          Claudine et Pauline, vous avez été parfaites hier soir. Dorénavant, vous ne porterez que des dessous féminins au bureau. Arrangez-vous pour que votre épouse ne le découvre pas. Tous les matins, je compte aussi sur vous pour vous tailler une bonne pipe ; je viendrais parfois contrôler ; il ne faut pas perdre les mauvaises habitudes. Enfin, vous prétexterez des cours de golf le samedi et dimanche. Et je veux vous voir ces jours-là en soubrette dans ma demeure. Vous êtes d’accord ?

-          Oui, Maitresse, répondirent-elles spontanément.

-          Bien, vous nous préparerez le repas de midi, puis vous pourrez rentrer chez vous.

Incroyables comment elles avaient changé. De vraies soubrettes dociles et soumises maintenant.

Soumise, c’est Jennifer qui allait devoir l’être bientôt.

Car la date de ma surprise approchait ; c’était le week-end prochain ; et j’avais prévu des festivités originales pour fêter l’anniversaire de mon épouse. J’en salivais à l’avance.

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