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19 novembre 2017

Chapitre 7: Soirée Bunny

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 17 h 18 min

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Quelques jours plus tard, alors qu’il épluchait son courrier, Claude faillit tomber à la renverse suite à la lecture d’une lettre rose. Sur celle-ci était écrit : » Je vous attends impérativement samedi soir à 18h30 à mon domicile. Vous pouvez évidemment ignorer cet ordre, mais si tel est le cas, je me verrais obligée d’adresser à votre épouse des photos identiques à celle que vous détenez maintenant ». La lettre était signée Jennifer, et sur la photo, on pouvait voir Claude m’enculer alors que je suçais Paul.

Paul avait lui reçu un courrier similaire, son rendez-vous étant lui fixé à 19h.

Le samedi arriva enfin.

C’était une belle journée de juin bien ensoleillé et chaude. Jennifer avait invité à dîner, Alexandra, David et Pierre. Elle avait dressée une table sur la terrasse, et sur la pelouse  en léger contrebas, un très grand tapis rouge bien moelleux.

Suivant ses recommandations, j’avais revêtue un body string en cuir clouté sur des bas en nylon couture. Au dessus, je portais une longue robe noire en mousseline transparente et pour l’occasion, j’avais mis des cuissardes noires type dominatrice et des gants en dentelle noire. J’étais particulièrement excitée d’être dans une tenue aussi provocatrice. Jennifer portait la même tenue que moi, mais elle, était tout en rouge.

A 6h, Claude arriva, ponctuel.

-          Bonjour Claude, c’est bien que vous soyez venu lui dit Jennifer pour l’accueillir.

-          Quelle est cette histoire de chantage. Que voulez vous ?

-          Que vous deveniez mon esclave.

-          Vous plaisantez !!

-          Je ne plaisante jamais. Vous allez m’accompagner dans la chambre d’amis et je vous expliquerai votre rôle. A compter de maintenant, vous répondrez au doux nom de Claudine.

-          Qu’est ce c’est que ces sottises ?

-          Je vous conseille d’obéir, Claudine, sinon les photos vont être diffusées.

Claude suivit Jennifer la tête basse, passablement agaçé.

-          Vous voyez ces affaires de Bunny sur ce lit. Vous allez les mettre, puis vous passerez dans la salle de bain d’à coté, où une amie vous maquillera. Vous serez désormais Claudine, bunny à mon service.

-          Vous êtes complètement folle. Jamais, je ne vais me ridiculiser ainsi !!

-          Je crois que vous n’avez pas encore compris que vous n’aviez pas le choix. Cessez de râler et enfilez cette tenue.

Claude hésita longuement puis se décida à passer à l’action. Il enfila le bustier rose et blanc, le string rose en satin, les bas roses puis la petite jupette rose (avec une petite queue de lapin au dos). Il finit par chausser des escarpins roses, des gants en satin rose et la coiffe de lapin à grandes oreilles.

-          Voila ce n’était pas si difficile ! Vous êtes charmante en bunny rose, Claudine, mais cela manque encore un peu de féminité. Passez à coté. Patricia va vous faire une beauté. Et ensuite vous me rejoindrez dans le salon. Compris ?

-          Ouais.

-          Oui, maitresse, je veux entendre !

-          Oui maitresse.

Une demi-heure après, Claudine se présenta dans le salon. Elle était méconnaissable. Elle arborait une longue chevelure brune ondulante qui lui caressait pratiquement les fesses. Elle portait de longues boucles d’oreilles brillantes  qui lui donnaient un air distingué. Son maquillage la rendait lumineuse ;  des tons roses et orangées, et une bouche pulpeuse rose fuschia. Une vraie bouche à pipe, pensais-je. Je n’avais jamais vu une aussi belle bunny. Peut-être était-ce la destinée de Claude.

-          Claudine, mes invités vont arriver. Je vous demanderai de bien vouloir nous servir sur la terrasse. Vous serez aidée par Pauline.

-          Oui Madame.

Pauline était en fait Paul, qui lui aussi avait dû passer par la case « bunny »

Elle était vêtue d’un body string noir et blanc avec une petite braguette à l’avant, de bas résille noirs, de gants en satin noir et d’escarpins noir aussi. Elle avait une coupe de cheveux plus courte qui lui allait très bien. Sur ses cheveux blonds vénitiens, elle portait également ses oreilles de lapin. Son maquillage faisait plus femme fatale, plus sombre avec un rouge à lèvres rouge très vif.

-          Bien, pendant que nous allons prendre l’apéritif, mes deux bunnys vont nous faire un petit spectacle sur le tapis rouge.

Alexandra arrivait enfin. Elle s’était faite 2 longues couettes rousses et portait une tenue d’écolière très appétissante. David et Pierre étaient eux déjà bien installés à table, sirotant leur coupe de champagne. Ils se retournèrent, visiblement ravis de voir Alexandra en mini jupe plissée rouge et blanche.

-          Mes amis, j’ai demandé à mes bunnys de nous offrir un spectacle érotique. Pour commencer, je voudrais vous voir toutes les deux vous rouler une pelle bien baveuse. Je veux vous voir y prendre du plaisir.

-          Ça ne va pas, s’exclama Claudine. Nous ne sommes pas des tapettes.

-          Ça suffit Claudine ; à chaque fois que vous émettrez une protestation, vous recevrez des coups de fouet de la part de Stéphanie, qui je crois y prendra beaucoup de plaisir. Penchez vous les fesses en arrière pour subir la sentence.

Claudine se pencha et j’eus grand plaisir à lui rougir les fesses.

Puis elle retourna sur le tapis rouge et approcha sa bouche de celle de Pauline.

-          Allez, enlacez vous, embrassez vous. Je veux voir vos langues se frotter vigoureusement ; et n’hésitez pas à vous caresser la nuque, les seins, les fesses.

Les bunnys s’exécutaient et nous gratifiait d’embrassades particulièrement érotiques, Pauline n’hésitant pas à passer sa main dans le bustier de sa copine pendant que Claudine incrustait la sienne sous le body de sa collègue pour lui caresser les fesses.

-          C’est bien les filles. Maintenant on va passer aux choses sérieuses. Claudine va tailler une pipe à Pauline puis ce sera l’inverse. Je veux que vous montriez beaucoup d’envie. Claudine accroupissez-vous et Pauline, venez lui présenter votre sexe. Je suis sure que Claudine va être experte !! et Pauline, je compte sur toi pour faire bouger la tête de ta suceuse.

Claudine hésita à protester encore, mais le fouet lui avait fait mal. Elle fit donc glisser la braguette de Pauline, puis pris sa bite entre les mains et commença à faire quelques baisers dessus. Elle faisait une tête dégoutée, quand Pauline lui tira le crâne pour qu’elle absorbe tout son sexe. Quel plaisir de voir ainsi Claude obligé de sucer profondément une queue.

Quand elles eurent fini toutes les deux de tailler leur pipe, Jennifer leur demanda de se mettre tête bèche et de commencer un 69. Pour pimenter le tout, elle avait décidé que celle qui réussirait à faire éjaculer l’   autre en premier serait épargnée de sodomie par la suite. Les deux bunnys s’activèrent alors énergiquement, se suçant mutuellement vigoureusement et goulûment. Elles mirent tellement d’intensité dans leur fellation qu’elles éjaculèrent simultanément.

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-          Je crois qu’elles étaient faites pour ça. Vous avez vu avec quelle ferveur elles se sont dévorées le sexe. Je ne savais pas que c’étaient des salopes de cette trempe !! Bon, comme aucune de vous deux n’a gagné, vous aurez toutes les deux droit à la sodomie. En attendant, pendant que nous allons démarrer notre dîner, vous allez vous reposer un peu, si je puis dire ainsi. Je veux vous voir vous caresser affectueusement, vous entrelacer, vous lécher l’anus tout en y mettant quelques doigts, bref je veux vous voir vous donner du plaisir et nous en donner aussi.

Nous commençâmes donc à nous régaler de hors d’œuvres, puis vient le plat de résistance au cours duquel nous assistions à une belle séance érotique. Nos deux directeurs étaient parfaites en couple de gouine, et plus le temps passait, plus nous avions l’impression qu’elles commençaient à aimer ça.

Le coucher de soleil était magnifique. Jennifer avait installé des projecteurs près du tapis rouge, afin que nous puissions ne rien rater du spectacle. Et le spectacle valait le coup. Nos deux nouvelles lesbiennes semblaient vouloir pleinement nous satisfaire.

-          Il est temps maintenant de passer au trou normand, s’exclama Jennifer. Nos deux chéries vont passer sous la table et nous sucer l’un après l’autre pendant que nous dégusterons cette glace au champagne tout en fumant une cigarette. Moi-même, je vais mettre un gros god afin de participer à ces festivités.

Les deux bunnys ne se firent pas prier ; elles passèrent sous la table et commencèrent leur périple. Claudine commença par moi ; je l’avais souhaité. Elle écarta mon body, pour en sortir mon sexe. Je lui attrapais alors la crinière et lui enfonçais ma queue dans la bouche. Je voulais qu’elle la gobe entièrement. J’obtenais une partie de ma revanche. Je manipulais sa tête afin que ma bite aille au plus profond de sa gorge ; je voulais la faire suffoquer. Je voulais la voir m’implorer de ses yeux d’arrêter. Quand j’eus estimé qu’elle m’avait suffisamment bien pompée, je la passais à ma voisine, Alexandra. De l’autre coté, Pauline avait commencé par sucer mon épouse, puis ce fut au tour de David et Pierre.

Chaque convive se fit ainsi sucer par ces 2 garces.

-          Nous allons passer au fromage. Mesdemoiselles, vous voudrez bien débarrasser. Mais avant, nous allons procéder à votre opération de dépucelage.

Claudine, veuillez vous penchez sur la table ; Stéphanie va vous faire vivre de nouvelles sensations.

-          Oh non pas ça, cria Claudine.

-          Si, tu vas passer à la casserole petite garce et je compte sur Stéphanie pour te déflorer comme il faut.

Je me positionnais derrière Claudine. J’avais enfilé un préservatif. Je lui écartais fermement les fesses, puis la tenant bien par les hanches, j’enfonçais mon pénis dans son petit trou. Claudine hurla plusieurs fois. David lui mit alors sa bite dans la bouche afin qu’elle cesse de geindre. Je la pénétrais avec vigueur, explorant les moindres recoins de son rectum. Je m’efforçais de l’enculer frénétiquement avec sauvagerie. Je voulais qu’elle regrette ce qu’elle m’avait fait. Plus mes coups de butoir étaient intenses, plus je la voyais grimacer. A un moment même, je la voyais, le regard humide, commencer à pleurer ; de joie, de peine, sans doute les deux. Je continuais donc toujours plus fort. Qu’elle se souvienne à jamais de sa première sodomie.

Dix minutes plus tard, je me retirais enfin ; j’étais fière d’avoir soumise cette poufiasse.

Claudine avait le rimmel qui commençait à couler ; elle me regardait tête basse. Mais ce n’était pas fini pour elle. Elle devait maintenant subir les assauts de David pendant qu’elle sucerait conjointement Alexandra et Pierre. A tour de rôle, les deux bunnys se firent ainsi enculer par l’ensemble des invités.

-          Et bien voila ; vous voici désormais de vraies femmes, de vraies petites enculées. Pour finir en beauté, je vous offre le dessert : crème fouettée pour ces demoiselles. Vous allez subir votre première éjaculation faciale. Venez présenter votre visage devant nos sexes.

Nous nous mîmes en rond, la queue dirigée vers les visages des bunnys. Elles nous astiquèrent le membre, jusqu’à ce que nous éjaculions. Le sperme volait sur leurs bouches, leurs joues, leurs yeux. Quel bonheur de les voir ainsi humiliées, couvertes de semence.

-          Claudine et Pauline, veuillez vous lécher mutuellement. Le sperme, c’est précieux ; ça ne se perd pas. Puis vous irez vous remaquiller et refaire une beauté. Ensuite, vous reprendrez position sur le tapis rouge et je vous expliquerai la suite de la soirée.

Jennifer alla chercher un jeu de cartes, et le déposa sur la table. Il s’agissait de carte de Kamasutra.

-          Claudine et Pauline, vous avez fait beaucoup de choses nouvelles ce soir ; mais si vous voulez devenir un vrai couple de gouines, il va falloir passer un palier supplémentaire. Par conséquent, vous allez vous enculer à tour de rôle jusqu’au bout de la nuit. Nous tirerons au hasard une carte, et vous devrez alors effectuer la position devant nous.

Je tirais la carte « Rockn’roller ». Claudine devait s’allonger sur le dos, puis remonter ses jambes au dessus d’elle. Son petit cul était ainsi offert à Pauline, qui semblait ravie de se faire ainsi sa copine.

Puis Jennifer tira la carte « Super G ». Pauline devait se mettre à quatre pattes ; Claudine étant elle à genou, la pénétrait en lui tenant les hanches.

Ainsi de suite, nous tirâmes de nombreuses cartes, avec des positions toujours plus excitantes. Claudine et Pauline n’arrêtaient plus, s’enculant avec un plaisir de plus en plus manifeste. A notre étonnement, nous étions entrain d’assister à l’éclosion d’un nouveau couple. Claudine et Pauline réalisaient peut être leurs fantasmes : devenir de vraies chiennes lubriques après avoir longtemps été des machos invétérés.

Vers 1h00 du matin, Jennifer décida qu’il était temps d’aller se coucher. On demanda aux deux bunnys d’arrêter leurs culbutes et de s’occuper des tâches ménagères. Quand elles auraient fini, elles pourraient aller se coucher dans la chambre d’amis. Jennifer leurs avaient préparées des nuisettes de babydoll.

Je me retrouvais seule au lit avec Jennifer.

-          Ça m’a beaucoup plus cette soirée me dit-elle. Et beaucoup excitée. Faisons un petit 69 toutes les deux, ma chérie ; puis je t’enculerai et ensuite tu pourras me prendre en levrette.

-          Oui mon amour, j’aime être ta femme, et je suis prête à tout ce que tu veux.

La nuit fut aussi agréable que la soirée.

Le lendemain, nous nous levâmes assez tard. Pauline et Claudine nous avait préparé un copieux petit-déjeuner. Sans qu’on leurs demande quoi que ce soit, elles s’étaient recoiffées et remaquillées. Et c’est en tenue de babydoll qu’elles nous servaient café et lait.

 

-          Claudine et Pauline, vous avez été parfaites hier soir. Dorénavant, vous ne porterez que des dessous féminins au bureau. Arrangez-vous pour que votre épouse ne le découvre pas. Tous les matins, je compte aussi sur vous pour vous tailler une bonne pipe ; je viendrais parfois contrôler ; il ne faut pas perdre les mauvaises habitudes. Enfin, vous prétexterez des cours de golf le samedi et dimanche. Et je veux vous voir ces jours-là en soubrette dans ma demeure. Vous êtes d’accord ?

-          Oui, Maitresse, répondirent-elles spontanément.

-          Bien, vous nous préparerez le repas de midi, puis vous pourrez rentrer chez vous.

Incroyables comment elles avaient changé. De vraies soubrettes dociles et soumises maintenant.

Soumise, c’est Jennifer qui allait devoir l’être bientôt.

Car la date de ma surprise approchait ; c’était le week-end prochain ; et j’avais prévu des festivités originales pour fêter l’anniversaire de mon épouse. J’en salivais à l’avance.

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10 septembre 2017

Chapitre 6: Réunion de direction

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 18 h 21 min

2017-09-10-19-09-49-082-         Stéphanie, demain j’ai une réunion de direction très importante, et j’aurais besoin de tes charmes pour m’assister. J’ai préparé un plan afin de parvenir à mes fins. Et j’aurais besoin de ton aide comme call girl.

-         Comme call girl ??

-         Après toutes les situations sexuelles nouvelles que tu as connues dernièrement, je pense qu’il est temps que tu ais des relations sexuelles avec de vrais hommes.

-         Mais je ne suis pas homosexuel !! Et les hommes ne m’excitent pas !

-         Non, tu n’es pas gay, mais tu es une femme dorénavant ; et une vraie femme doit savoir tout faire.

-         Oui, mais il n’a jamais été question que j’ai des rapports avec des hommes.

-         Oui, mais les temps changent…

-         Je ne suis pas d’accord.

-         Tu n’as pas le choix ma chérie, où veux tu que je diffuse des images de ta relation avec Vanessa ou Alexandra à tous tes amis ??

-         Tu ne le ferais pas.

-         En est tu si sûre ? A toi d’y réfléchir. En tout cas, demain je veux te voir très sexy : Tailleur jupe plissée prune, chemisier noir en dentelle, soutif, porte jarretelles et string noir, bas résille et évidemment hauts talons.

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J’avais donc accepté la proposition de mon épouse. J’allais devoir faire la pute avec des types que je ne connaissais pas. Cela m’angoissait. Pourquoi avais-je fini par céder ?  Cette situation m’inquiétait. Qu’allais-je devoir faire avec ces hommes ? Autant, faire l’escort girl m’emballait, autant me faire draguer, voir plus, par des inconnus ne m’enthousiasmais guère. J’essayais de me rassurer en me disant qu’en salle de réunion, il ne pourrait pas s’y passer grand-chose d’extraordinaire.

Comme elle me l’avait demandé, j’arrivais sur les coups de 10h, dans la grande salle de réunion. Je portais mon tailleur prune très moulant, et comme il faisait assez froid, j’avais choisi des bottes de même couleur. J’entrais donc dans la salle. Jennifer m’y attendais, ainsi que 2 hommes. J’avançais en tortillant des fesses, le buste bien droit, les jambes se frottant l’une à l’autre afin d’être un peu allumeuse, comme le souhaitait Jennifer. Les 2 hommes me dévisageaient longuement mais surtout s’intéressaient à mon postérieur. Leurs regards fixes sur mes attributs de femme en disaient longs sur leurs intentions inavouables. Jennifer me présenta enfin :

-          Je vous présente ma nouvelle secrétaire, Stéphanie.

-          Très charmante, dit l’un des hommes. Vous avez l’art de bien vous entourer.

-          Stéphanie, je vous présente, Claude ? le directeur général et Paul, le DRH. Voulez-vous bien nous servir un café avec quelques viennoiseries.

J’approchais donc de la machine à café pour y préparer les collations. Afin de chauffer un peu plus ces messieurs, je faisais volontairement tomber une petite cuillère, et la ramassait en me courbant suffisamment afin de faire apparaître le haut de mes bas et mes jarretelles. Ces messieurs ne rataient rien du spectacle.

La réunion se poursuivit ensuite sans heurts pendant près de 2 heures. Je pensais avoir bien rempli mon rôle de secrétaire et me disais que finalement il n’y avait pas de quoi fouetter un chat, quand tout à coup Jennifer se leva et prétexta un coup de fil urgent à donner. Elle quitta précipitamment la pièce et me laissa seule avec les deux directeurs.

-          Mademoiselle, pouvez vous nous servir un autre café, me demanda Claude.

Je répondais à sa demande, et alors que je lui servais son café, il me mit la main sur une jambe.

-          Vous êtes ravissante, mademoiselle ; asseyez-vous entre nous deux afin que nous fassions plus ample connaissance.

Je m’asseyais donc entre les deux. Claude continuait à me caresser la jambe, pendant que Paul essaya de mettre sa main sur ma poitrine. Je la repoussais.

-          N’ayez pas peur Stéphanie ; nous ne vous voulons que du bien ; et si vous montrez très coopérante, vous pourrez rapidement monter les échelons.

Paul remis sa main sur mon corsage, me tenant l’autre main, afin que je ne puisse entraver ses mouvements. Claude, lui remontait sa main sous ma jupe, puis sur mon string, et c’est à ce moment qu’il sentit mon sexe.

-          Mais je vois que Mademoiselle n’en est pas vraiment une, et qu’elle nous a réservé une surprise !! Regarde Paul, cette secrétaire nous avait caché quelque chose.

Paul m’empoigna, pendant que Claude me retirait ma jupe.

-          Il paraît que les travelos aiment la bite. On va vérifier.

Paul me tenait toujours les mains par derrière. Claude retira son pantalon, et sortit de son caleçon son sexe velu.

-          Mets cette taffiole à genou. Viens, Stéphanie, cette grosse bite est pour toi. Si tu veux une promotion, il va falloir me tailler une bonne pipe…

Paul me tenait fermement la nuque. Et Claude approchait, le regard lubrique. Je n’avais pas trop le choix que de gober son sexe tout raide. J’espérais fortement que Jennifer allait revenir pour que tout s’arrête. Mais, rien… Claude m’obligeait à le sucer de plus en plus vite, et quand il se retira, c’était au tour de Paul de vouloir sa petite gâterie.

Quand ils eurent fini, Claude m’installa sur la table  et me retira mon chemisier noir.

P_20170530_144334_BF-          Tu es bonne comme ça en soutif-porte jarretelles. Comme tu es une gentille fille, tu vas relever tes jambes et me montrer ton petit trou que je m’y enfonce.

J’étais ainsi étendue sur le dos sur la table de réunion. Claude me releva les jambes, pendant que Paul m’avait coincé les bras de ses cuisses tout en me foutant sa queue dans la bouche. Claude posa mes jambes sur ses épaules ; j’étais écartelée, offerte. Il présenta à l’entrée de ma grotte son membre bien raide et par d’habiles petits coups de rein, il le fit rentrer. Son sexe entrait maintenant entièrement dans mon cul. J’étais prise des deux cotés, sans pouvoir me défendre ; je me sentais humiliée. Claude me taraudait à présent de plus en plus fort, de plus en plus vite. Ses coups de butoir étaient intenses.

-          Je vois que Mademoiselle n’est pas pucelle ; elle aime se faire enculer la salope. Je vais donc te défoncer jusqu’à ce que tu me supplies d’arrêter poufiasse.

Pendant cinq bonnes longues minutes, Claude mit toutes ses forces pour me sodomiser au plus profond, puis visiblement fatigué, il se retira. Paul me fit alors retourner, m’écarta les jambes, et à son tour me pris par derrière. Il était heureusement moins vif et moins bien équipé que Claude ; par conséquent j’eus moins mal, même s’il dura plus longtemps.

-          Vous êtes vraiment des ordures, leurs dis-je, alors que des larmes commençaient à couler sur mon visage.

-          Il faut savoir ce que tu veux ma petite. Tu viens nous aguicher en mini-jupe et bas résille, et tu crois qu’on va rester sage.

-          Je pensais que vous étiez des gens sérieux, pas des obsédés.

2017-04-22-16-59-23-115-          On est des mecs, comme toi auparavant. Et pour finir, on va te le montrer. Tu vas nous sucer nos deux bites conjointement et on finira par éjaculer sur ton visage.

Je me mettais en position à contre cœur, lorsque nous  entendîmes des pas au loin. Sans doute Jennifer qui revenait… ma sauveuse !

-          Tu as de la chance ; rhabille toi. Ce n’est que partie remise. Et surtout, tu ne dis rien de ce qui est arrivé, ou alors je dirais que c’est toi qui nous ais sauté dessus, et je te licencierais sur le champ. Tout le monde croira plus un directeur qu’une secrétaire. Compris ?

Je n’avais pas le choix. Je ne pouvais prendre le risque de perdre ma place auprès de Jennifer ; je me tus donc.

-          Excusez-moi d’avoir été si longue. Tout s’est bien passé ? demanda Jennifer

-          Oui, très bien répondîmes-nous tous en cœur.

Jennifer sourit. Son plan, que je n’allais pas tarder à connaître fonctionnait à merveille.

-          Messieurs, êtes vous d’accord pour une augmentation de budget de mon service, demanda Jennifer.

-          Nous sommes désolés, Madame, mais les conditions ne sont pas réunies. Mais revenez me voir dans mon bureau prochainement, répondit Claude ; et si vous savez vous montrer très convaincante, peut être trouverons nous un accord. Mesdames, cette réunion est maintenant terminée. Vous pouvez retourner dans votre service.

Quel mufles ces directeurs, pensais je.

Arrivées dans le bureau de Jennifer, elle me questionna :

-          alors comment s’est passé ce moment d’intimité avec Claude et Paul ?

-          Pas comme je l’aurais souhaité.

-          Ils t’ont fait des avances ?

-          Tu sais très bien comment cela s’est passé, puisque tu as tout filmé ; Il n’était pas prévu que je me fasse violer ; ça t’a excité ?

-          Ecoute, cela ne s‘est pas passé comme je le pensais. Je suis profondément désolée. Je savais que c’était des obsédés sexuels, mais je pensais que dans des locaux de travail, ils se comporteraient plus dignement. Et puis je m’étais dit que cela te ferait plaisir d’avoir une première relation avec un homme.

-          Oui cela aurait pu me plaire, mais là, ce n’étaient pas des hommes, mais des bêtes. Je ne me suis jamais sentie aussi rabaissée.

-          Viens près de moi que je te console et rassures-toi, tu auras ta revanche. On va leur faire payer, et ils subiront ce que tu as connu en surmultiplié. Je crois qu’ils n’imaginent même pas comment leur vie va changer et combien nous allons nous amuser.

29 avril 2017

Chapitre 5: Soirée Tupperware

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 19 h 28 min

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Un matin, Jennifer me convoque avec Alexandra dans son bureau.

Ce matin, le ciel était couvert et triste ; il faisait frais. Cette journée ne me rendait pas très joyeuse. J’avais mis une robe en laine moulante de couleur grise, des bas rouges pour égayer un peu la journée et des bottes en daim gris.

- Stéphanie, je ne suis pas du tout satisfaite de ton comportement, me dit en haussant la voix, mon épouse. J’ai appris par certaines sources confidentielles que tu avais regardé Alexandra se faire alpaguer par Pierre et David. Et plutôt que de me raconter ces événements, tu as préféré te taire et profiter du spectacle pour te masturber. Sans doute dans l’espoir d’assister une autre fois aux mêmes ébats.

- Non, ce n’est pas vrai, je ne me suis pas masturbée, et si je n’ai rien dit c’était juste que je pensais qu’Alexandra méritait bien cette petite punition, eu égard à ses antécédents.

- Tais-toi petite garce. Mes sources sont très bien informées, et tu n’as pas à me contredire. Par conséquent, j’ai décidé que tu aurais la punition suivante. Tu devras faire une petite gâterie à Alexandra tous les matins pendant un mois. Je pense que cette sanction est juste car tu as offensé ta collègue, et il est normal qu’elle obtienne réparation. Compris !!

- mais ce n’est pas juste….

- Allez, Alexandra, installe-toi dans mon fauteuil. Je vais te servir un petit café et tu pourras même fumer une cigarette pendant que Stéphanie agira. Stéphanie, tu vas délicatement remonter sa jupe et croquer à pleine bouche sa queue.

Jennifer me tira par les cheveux, me força à m’abaisser, puis me mit le sexe d’Alexandra dans la bouche. Ensuite, elle effectua des va et vient à avec ma tête, s’assurant que je léchais bien pendant qu’Alexandra, joyeuse et manifestement très satisfaite, buvait son café tout en relarguant la fumée de sa cigarette sur mon visage.

- Surtout n’éjacules pas ; j’ai d’autres projets pour la suite. Quand tu estimeras avoir été suffisamment bien suçée, je te propose de défoncer ma petite secrétaire. C’est tout ce qu’elle mérite. Et prends la bien, jusqu’à finir en elle.

 Jennifer me projeta contre le bureau, releva ma robe, me retira le string puis écarta mes fesses.

- Vas-y. Ce trou du cul est pour toi. Je veux que tu l’encules à la faire hurler.

Alexandra ne se gêna pas. L’occasion était inespérée. Elle inséra son gros membre dans mon anus, puis s’activa avec une force décuplée. Elle me défonçait totalement, c’est le cas de le dire. Je ne pouvais éviter de gémir et pousser des cris aigus sous le regard ravi de ma femme. Au bout d’un moment, elle m’envoya son foutre chaud. Sensation très étrange, mais très agréable. Puis, Jennifer lui demanda de nettoyer mon anus de sa langue, afin que je reste propre, car elle avait besoin de moi pour la soirée.

- J’espère que tu retiendras la leçon ; et n’oublies pas que pendant un mois, tu devras tailler une pipe à Alexandra chaque matin. A vous de trouver un endroit discret, car mon bureau n’est pas un baisodrome. Alexandra, vous pouvez sortir. Stéphanie, restez avec moi, j’ai des choses à vous dire.

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- Voila ma chérie, j’ai prévue d’inviter des amies ce soir pour une soirée tupperware. J’aimerais bien que tu mettes tes habits de soubrette pour nous servir.

- oui mon amour, je ferai la soubrette.

- tu feras aussi la testeuse, mais je t’expliquerai plus tard.

Le soir arriva. Comme convenu, j’avais enfilé ma tenue de soubrette, agrémentée de bas couture noirs, d’une petit tablier blanc et d’une coiffe blanche. Comme Jennifer me l’avait demandé, je ne portais pas de culotte.

Vers 19h00, Jennifer arriva accompagnée de 3 ravissantes femmes.

Elles s’installèrent dans le salon, et je leurs apportais champagne et petits fours.

  • Mes amies, ce soir, j’ai prévu une soirée tupperware spéciale. Au lieu de vous présenter des gadgets culinaires, je vais vous faire tester des gadgets sexuels. Mon époux, qui ce soir est ma soubrette, nous servira à manipuler les différents produits. Vous pouvez l’appeler Stéphanie et lui donner des ordres. Elle est très docile et obéissante.
  • -Comment as-tu fait pour transformer ton homme en soubrette, demanda Julie. Et il est d’accord ?
  • Mon mari est devenu une femme très épanouie, vous le verrez. Et elle adore être soumise. D’ailleurs, afin que ses attributs mâles ne s’affichent pas trop, et qu’elle reste uniquement une demoiselle, j’ai prévu de lui mettre ce soir une ceinture de chasteté. Viens près de moi, Stéphanie que j’enferme ton pénis dans cette petite cage. Ensuite, j’aimerais que tu prépares mes 3 amies, en léchant leur chatte tendrement, comme une vraie lesbienne que tu es.

Je me mis donc à quatre pattes, et pendant que ces dames sirotaient leur boisson, ma langue léchait à tour de rôle leur sexe épilé.

  • Stéphanie, relèves-toi. Je vais vous présenter les ustensiles de ce soir ; plusieurs gods ceinture de différentes tailles, mais aussi des gods buccaux, des boules de geisha….Vous pourrez tout tester sur ma soubrette.

Chloé saisit un gros god long et large, me mis à quatre pattes sur le tapis, puis commença à m’enculer plutôt doucement. Sonia, elle, avait mis un god rose et elle se précipita pour me le mettre dans la bouche. Julie décida que ma bouche était assez grande pour accueillir 2 bites, et elle aussi y enfourna son god. Les 3 amies alternaient ainsi depuis une bonne vingtaine de minutes, quand Chloé eut une idée.

  • Je suis sure que ta petite salope n’a jamais eu deux bites dans le cul. C’est un fantasme d’homme de faire ça à une femme. Ce serait sympa de renverser les rôles !!
  • C’est une très bonne idée, répliqua Jennifer. Choisissez des gods pas trop gros. Lubrifiez-les bien. J’ai hâte de voir ma petite chérie connaître le plaisir de la double pénétration.

Afin que je ne proteste pas, Jennifer m’attacha un god buccal, puis me retira ma robe de soubrette. Je me retrouvais ainsi en guêpière noire et escarpins hauts perchés au milieu de quatre femmes, sans pouvoir dire quoi que ce soit.

Chloé s’allongea sur le tapis, et me présenta son god bien tendu. Jennifer m’ordonna alors de m’asseoir face à Chloé sur ce god, les genoux bien pliés. Je m’empalais ainsi sur son sexe en latex. Puis je sentis Jennifer s’approcher de moi par derrière. Elle me fit basculer la tête en avant sur les seins de Chloé, m’écarta les fesses puis elle introduit enfin son god dans mon anus dilaté. Je criais de douleur, mais elles ne m’entendaient pas. Jennifer me remuait les hanches afin de mieux me pénétrer. A ce moment, Sonia s’agenouilla au dessus de Chloé et me présenta sa chatte pour que je l’astique de mon god buccal. Au fil du temps, je commençais à prendre du plaisir à être ainsi prise, même si par moment la sensation des deux bites dans mon cul était trop intense.

Enfin elles se retiraient. J’allais pouvoir souffler un peu. J’avais mal au cul. Mais, non, évidemment, Julie et Sonia voulaient essayer aussi. Et c’était reparti pour un tour.

  • Je crois que ma petite femme est une vraie petite enculée. Je ne pensais pas la voir un jour se laisser sodomiser ainsi.
  • Tu as bien de la chance d’avoir une amatrice de bites comme ça, répliqua Julie. J’aimerais bien faire la même chose avec mon mari.

Les 4 femmes souriaient et riaient fort, heureuses d’avoir réalisé un de leurs fantasmes et d’avoir dominé ainsi un ex-mâle. Et moi je restais allongée sur le tapis, à moitié nue, le god buccal toujours attaché à ma bouche, patientant jusqu’à ce que l’on me dise de me rhabiller.

  • Stéphanie, tu as été parfaite. Je suis fière de toi. Pour te récompenser, je vais t’enlever ta cage. Tu pourras éjaculer sur nos gods et les lécher ensuite. Vous voyez les filles comment on peut transformer son époux en véritable pouf. Si vous n’arrivez pas à le faire avec vos maris, je vous prêterais peut être le mien.

J’étais contente de pouvoir enfin éjaculer. Ma situation de soumise totale m’avait tellement excité que c’était un bonheur de pouvoir enfin me soulager ; même si cela m’agaçait un peu de voir ces femmes s’extasier de me voir lécher leur queue. Je veux bien être une pouf docile, mais je ne suis quand même pas une pute…enfin c’est ce que je croyais, car dans l’esprit de ma femme, je crois que j’en étais devenue une…

 

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Prochain épisode: Réunion de direction

22 avril 2017

Les désirs d’Alex

Classé dans : Non classé — stephanielaplusblonde @ 18 h 41 min

 

2016-09-06-15-01-25-718Plusieurs semaines se passèrent sans aucun problème.

Les journées étaient fort agréables. Avec Jennifer, on arrivait même à se trouver quelques petits moments pour se faire des petits plaisirs entre femmes.

Tout allait bien, disais-je, presque….

Un certain Alexandre, assistant, ne cessait de me faire des avances ; Il était certes mignon, mais bon, je suis une lesbienne avant tout.

Un jour dans la salle de repos, il s’approche de moi, me met la fin au fesse, me pousse contre le mur en me tenant la tête, et me dit « tu as une bonne tête de salope, je suis sûr que tu tailles bien les pipes ». Il me force à m’abaisser, puis commence à ouvrir sa fermeture éclair, d’où il sort son engin pour me l’appliquer contre les lèvres.

« allez, ouvre la bouche, tu vas aimer ça, petite salope » me dit-il.

A ce moment là, surgit la patronne Jennifer. Alexandre se rhabille alors vite fait.

  • J’ai tout vu. Vous savez, Alexandre que cela est punissable par la loi. On peut considérer cet acte comme une tentative de viol. Par conséquent, je vous propose un marché : ou vous acceptez tout ce que je vous demande, ou je porte plainte, vous perdez votre poste et allez en prison. Que choisissais-vous ?
  • Je ferais tout ce que vous voulez
  • Bien, comme vous vouliez vous occuper de Stéphanie, je vais exaucer votre vœu, vous allez la lécher.
  • Vraiment, super, s’exclama-t-il.

Je m’assis sur la table, Alexandre releva ma jupe, puis me retira mon string, et là ? à sa grande stupéfaction, il vit apparaître mon sexe bien tendu.

  • Allez Alexandre, dit Jennifer, vous allez nous montrer vos talents de tailleuse de pipe.
  • Non, ça ne va pas, je ne suis pas une femme !
  • Pas encore, mais ça ne saurait tarder. Vous n’avez pas le choix, la pipe ou la prison.Et vous avalerez tout à la fin.

Jennifer prit son iphone pour filmer cet événement.

Alexandre s’agenouilla, mis mon sexe dans sa bouche et commença à le lécher goulument.

Quelques minutes après, je lui envoyais une giclée de sperme dans la gorge, et Jennifer s’assura qu’il avait tout avalé.

  • Bien Alexandre, je vois que vous commencez à vous habituer à être une femme. Comme vous avez vu, j’ai tout filmé. A partir de maintenant, si vous ne voulez pas que les images soient diffusées et surtout si vous voulez éviter la prison, vous allez devenir une femme sous mes ordres, et vous vous appellerez Alexandra. Je veux vous voir demain matin en rousse, mini jupe plissée, bottes et bas en dentelle. En attendant, vous pouvez rentrer chez vous.

Alexandre sortit la tête basse, les lèvres encore humectées de résidus de sperme ; nous nous regardâmes, Jennifer et moi, pensant intimement que ce macho d’Alexandre ne reviendrait sans doute jamais.

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A notre grande surprise, nous vîmes apparaître le lendemain matin une magnifique rousse. Elle portait une mini jupe plissée à carreaux rouge et noirs, un chemisier noir en dentelles, des bottes en cuir rouge, des bas en dentelle rouge. Sa chevelure était longue et légèrement bouclée, son maquillage parfait, avec un petit smoky eyes discret et des lèvres rouge vif.

Elle se présenta :

  • Bonjour mesdames, j’ai accepté votre proposition, je me présente Alexandra. J’espère que ma tenue vous convient.
  • Vous êtes ravissante Alexandra, répondit Jennifer. Comme je vous l’avais expliqué, vous êtes désormais totalement à mon service, et vous devrez m’obéir au doigt et à l’œil. Déjà, en arrivant, vous commencerez par sucer jusqu’au bout ma secrétaire. Ensuite, vous effectuerez votre travail habituel. Tout manquement à votre travail sera puni. Par ailleurs, vous devrez satisfaire toutes les envies de vos collègues homme ou femme. Enfin, je vous demanderai de ne pas porter de culotte pendant le service. Vous acquiescez ??
  • Oui, madame Jennifer.
  • Bien Alexandra ; je vous attends dans mon bureau. Stéphanie, venez aussi.

Je me rendis donc dans le bureau de mon épouse, en compagnie d’Alexandra. Jennifer nous y attendais. Elle avait oté sa longue jupe en cuir, et brandissait devant nous son long god ceinture. Ses yeux brillaient. Qu’avait-elle imaginé ?

  • Stéphanie, installez vous dans mon fauteuil, et relevez votre jupe pour faire apparaître votre beau membre. Alexandra, vous allez tailler une bonne pipe à ma secrétaire.

Je m’assis dans le fauteuil moelleux, je relevais délicatement ma jupe fendue, puis j’extirpais de mon string, mon sexe tout excité.

Alexandra s’agenouilla devant moi, puis commença à me lécher langoureusement le gland de sa langue. Elle avait largement progressé depuis la veille, et j’avais l’impression qu’elle avait fait ça toute sa vie. Elle enfonça ensuite mon sexe dans sa bouche et effectua des va et vient de plus en plus rapides. J’étais toute excitée de voir cette rousse flamboyante me sucer ainsi de ses lèvres rouges pulpeuses.

Je m’efforçais de ne pas éjaculer immédiatement, quand tout à coup, Jennifer me tourna la tête et m’enfonça son god dans la bouche.

5 minutes plus tard, elle se retira ; Alexandra me suçait toujours. C’est alors que Jennifer écarta lentement les fesses d’Alexandra, pour lui introduire dans l’anus son god tout humide de ma salive.

  • Dilate bien ton petit trou que je m’y enfonce, dit-elle à Alexandra. Je vois que Mademoiselle est pucelle. Je vais donc te prendre doucement petite salope.

Jennifer réussit enfin à enfoncer complètement son membre, et effectuait des secousses de plus en plus puissantes. La scène était surréaliste. Je me faisais sucer par un travesti qui lui-même se faisait sodomiser par mon épouse.

Jennifer s’activait de plus en plus ; Alexandra ne bronchait pas ; au contraire elle accentuait encore la cadence de suçage. C’est qu’elle aimait çà la coquine.

Au bout d’un moment, je ne pus me retenir ; j’éjaculais violemment dans la bouche d’Alexandra, qui s’efforça de tout avaler, les yeux brillants de plaisir. Jennifer se retira aussi et félicita Alexandra pour cette première expérience. Elle la présenta ensuite à ses nouveaux collègues, et le moins que l’on puisse dire, est qu’elle ne laissait pas insensibles certains d’entre eux.

J’étais totalement stupéfaite de voir comment mon épouse avait pu transformer aussi vite et aussi radicalement un macho aguerri en une bimbo aussi délurée.

Alexandra s’habituait à sa nouvelle vie, nous gratifiant chaque matin de tenues toujours plus sexy et colorées. Quotidiennement, elle respectait les ordres de Jennifer, notamment en pratiquant de façon toujours plus enjouée une fellation matinale sur mon humble personne.

Un jour, alors que je me rendais à la salle de repos, je pus apercevoir dans un recoin Alexandra entouré de deux préparateurs, David et Pierre. Ces deux hommes avaient l’habitude d’avoir une attitude particulièrement cavalière avec les femmes, n’hésitant pas notamment, avec la nouvelle venue, à lui mettre la main au panier. Mais là, il semblait se passer quelque chose de plus fort. Alexandra était agenouillée, entourée par les 2 hommes qui lui tenaient la tête. Et j’entendis :

  • Alors petite garce, tu as mis ta petite robe vichy et tes cuissardes roses pour nous exciter. Et bien tu as réussi. Nous allons te montrer quel effet cela fait sur nos membres.

Et je vis, David et Pierre descendre leur braguette pour en sortir deux gros sexe roses.

  • Tu as une tête à aimer la bite, cela se voit. Alors tu vas en avoir deux pour le prix d’une. Allez, ouvre bien grand la bouche qu’on y enfourne nos glands.

Je n’en revenais pas. J’assistais à une double fellation de la part d’une bimbo rose, qui il y a quelques jours encore aurait aimé se faire sucer de la même façon. Et là, c’est elle qui officiait comme pouf, dégustant avec appétit deux queues qui se présentaient à elles.

J’étais toute excitée en contemplant cette scène, et je me mis à bander. Mais que faire ? Je ne pouvais pas participer, sous peine de dévoiler mon identité masculine. Alors, je décidais de partir et de laisser Alexandra finir tranquillement sa besogne. Au moment où je quittais la pièce, j’entendis des cris de jouissance ; en me retournant, je pus apercevoir Alexandra, le visage couvert de sperme. Elle venait de vivre sa première éjaculation faciale. C’était maintenant une vraie femme, pensais-je.

 

Prochain épisode: St Valentin

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